« Expliquer un texte ça n’est pas lui donner un sens plus ou moins unique ,plus on moins fermé, c’est au contraire montrer de quel pluriel il est fait » .
Roland Barthes.
Ce toutou de Besson , mais oui c’est de lui qu’il s’agit !

Ce traître de Besson le félon , ce Gannelon qui trahit son camp pour rejoindre Sarko, en pleine campagne, comme Sarko l’avait fait en trahissant Chirac pour Balladur ! Besson ce sinistre personnage de la même essence que ce Bourmont qui, général, trahit Napoléon le matin même de Waterloo !

Le voilà ce toutou qui toujours prêt à courir après la baballe que lui lance son nouveau maître nous lance à nous le leurre d’un débat sur l’identité nationale !
Mais qu’est ce que cette identité nationale ?
D’abord tous ceux qui ont un peu de jujotte, ont bien vite compris que ce débat, n’était que tactique et n’avait pour but que de refaire revenir les voix du Front national dans la besace de sarko pour lors des élections régionales, créer, comme il dit, une dynamique .
Merci Buisson !

Pour comprendre l’ambiguïté de ce débat voyons la place de ce mot dans notre langage courant .
Carte d’identité .
Papiers d’identité
Ce sont deux occurrences de notre langage de tous les jours qui signifient en arrière plan : « Contrôle ! ».
Si je me réfère à la définition du mot IDENTITE dans le grand LITTRE : « Qualité qui fait qu’une chose est la même qu’une autre, que deux ou plusieurs choses ne sont qu’une » .
C’est là qu’est le piège, le mot identité, sous entend qu’il y a une vraie identité et une fausse !, Le mot « identité » est clivant, il trie, entre les « bons et les méchants » .
Il introduit par ce clivage , un trie implicite entre les français de souche, et « les autres , les pièces rapportées de toutes origines, ceux qui sont venus “après” » .
Il sous entend aussi le rejet de ceux qui sans papiers sont reconduits par les services du ministre des renvois menottés aux frontières , ce sinistre Besson !
Il est évident que ce clivage rejoint parfaitement les tendances xénophobes du rejet de l’autre de la majorité des électeurs du Front national .

Ce rejet s’exprime très clairement dans leur slogan : « Les français d’abord ! » .

Mais aussi dans leur slogan” La France aimez là ou quitter là !”
C’est en cela que ce mot identité, a à la fois sa part d’ombre et sa part de lumière .
Sa part de lumière : « Mais c’est très bon de faire un débat sur notre identité nationale » ! à cela se rallie dans les sondages, une grande majorité des français , mais pas pour les mêmes raison !
Et il y a la part d’ombre, le clin d’œil appuyé aux électeurs du Front national et plus généralement à tous les français dit «de souche » !
Un pays aussi complexe que la France ne pourrait se réduire à une seule identité .
Pour ma part, la définition transposée de Barthes que je donne au début de ce papier me semble mieux convenir :
« expliquer la culture d’un pays ça n’est pas lui donner un sens plus ou moins unique ,plus ou moins fermé, c’est au contraire montrer de quelle plurielle elle est faite ».
Alors ouvrez l’œil et le bon !
Ne vous laissez pas attirer par le leurre, que tend par son ministre allongé, interposé, notre narcisso – président !

Méfiez vous de ces pièges sémantiques, qui tendus tels des filets au fond de la mer, attendent les imprudents !
































